Diagnostic préimplantatoire

Améliorez vos chances de mener une grossesse à terme et de donner naissance à un bébé en bonne santé.

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Le diagnostic préimplantatoire (DPI) : comment ça se passe ?

Le diagnostic préimplantatoire (DPI) est la combinaison d’un traitement de Fécondation In Vitro-ICSI et d’une analyse complète des chromosomes des embryons obtenus, afin de sélectionner ceux qui n’ont pas d’anomalies génétiques et qui ont un plus grand potentiel de grossesse évolutive. De cette manière, nous réduisons le risque de fausse couche et d’échec d’implantation, et nous évitons les maladies génétiques chez le nouveau-né.

Dans quels cas le DPI est-il indiqué ?

Il est recommandé à toute femme ou couple présentant un risque de transmission d’une maladie ou d’une affection génétique. Avec une attention particulière pour :

Les femmes de plus de 39 ans.

Les femmes ayant vécu des fausses couches à répétition.

Les porteurs de maladies génétiques liées au sexe ou d’anomalies monogéniques.

Les personnes présentant des altérations chromosomiques (caryotypes anormaux).

Les personnes ayant des enfants atteints d’une maladie héréditaire.

Les hommes ayant un spermogramme gravement altéré.

Avantages du DPI

Sécurité

Le DPI réduit le risque de concevoir un bébé présentant un facteur génétique entraînant des maladies rares ou des chromosomopathies.

Tranquillité d’esprit

Il évite la nécessité d’une interruption de grossesse si les tests de diagnostic prénatal révèlent une pathologie.

Santé

Il augmente la probabilité d’une implantation réussie et d’une bonne santé chez le nouveau-né.

Garantie

Il limite le risque de fausse couche, car les embryons transférés sont de meilleure qualité.

Taux de réussite

Le taux de grossesse est élevé, car la sélection des embryons est optimisée au maximum.

Économies

Il réduit le stress et les coûts à long terme en réduisant la nécessité de plusieurs cycles de traitement.

Le DPI étape par étape

La femme reçoit une thérapie hormonale pour produire autant d’ovocytes matures que possible, en fonction des résultats de ses tests diagnostiques et de ses antécédents médicaux.

La stimulation dure entre 8 et 11 jours.

Nous surveillons le développement folliculaire au moyen d’échographies et de prises de sang hormonales. Lorsque les follicules ont atteint la taille adéquate, l’ovulation est déclenchée par une injection hormonale sous-cutanée.

Nous effectuons 3 ou 4 contrôles par cycle.

Les ovocytes sont prélevés au bloc opératoire au cours d’une procédure qui dure de 5 à 15 minutes, sous sédation et avec des analgésiques. Chaque follicule est ponctionné pour extraire le liquide folliculaire afin que les biologistes vérifient la présence d’ovocytes et leur maturité. Si le sperme du partenaire est utilisé, l’homme doit déposer l’échantillon le jour même de la ponction.

Environ 36 heures après le déclenchement de l’ovulation.

Nous procédons à une sélection morphologique des meilleurs spermatozoïdes et en micro-injectons un dans chaque ovocyte mature. Les embryons poursuivent leur développement jusqu’au stade de blastocyste (jour 5 ou 6) dans des incubateurs ultramodernes.

Les blastocystes ont une capacité d’implantation plus élevée.

Lorsque les embryons atteignent le stade de blastocyste, ils sont biopsiés et vitrifiés. Les cellules obtenues sont analysées génétiquement par SNPs (polymorphismes de nucléotide unique) lors de l’analyse NGS (Next Generation Sequencie), qui est plus précise et complète qu’un DPI traditionnel.

Les résultats du DPI sont généralement disponibles dans un délai de 10 jours.

Avec l’aide d’outils d’intelligence artificielle avancés, nous sélectionnons le meilleur embryon disponible parmi ceux identifiés sans altérations génétiques, et il est transféré dans l’utérus de la patiente.

Le transfert dure environ 15 minutes.

Les embryons génétiquement viables qui n’ont pas été transférés sont conservés en vitrification en vue de transferts ultérieurs ou pour une nouvelle grossesse.

2 ans de conservation inclus.

Nous effectuons un test de grossesse sanguin (Beta HCG) à la clinique et, si le résultat est positif, nous réalisons une échographie de contrôle de la grossesse 12 jours plus tard afin de confirmer que tout va bien. 10 jours plus tard, nous effectuons une nouvelle échographie de contrôle et de suivi.

12 jours après le transfert.

Techniques incluses


Analyse de compatibilité génétique
Nous effectuons un test ADN des deux parents (ou des donneurs, le cas échéant) afin de déterminer s’ils partagent des mutations susceptibles d’être transmises au bébé. Bien que la plupart d’entre nous soyons porteurs sains sans le savoir, la présence d’une même anomalie génétique chez les deux parents augmente le risque de maladie héréditaire. Ce test permet d’identifier plus de 16 000 mutations possibles avant de commencer le traitement et, si nécessaire, d’adapter la stratégie de procréation pour réduire les risques. Un test essentiel qui apporte sécurité et tranquillité d’esprit dès le début du processus.
Système Matcher
Un système électronique avancé de traçabilité qui garantit l’identification correcte de tous les échantillons biologiques à chaque étape du traitement. Grâce à des codes-barres et à une vérification électronique, la correspondance entre le patient et les échantillons est automatiquement vérifiée avant toute procédure. Ce système offre un contrôle total et une tranquillité d’esprit supplémentaire pour l’équipe médicale et le personnel de laboratoire.
Techniques de sélection spermatique
La qualité du sperme est un facteur déterminant pour la réussite du traitement. C’est pourquoi nous utilisons des techniques avancées de sélection spermatique qui permettent d’identifier et d’isoler les spermatozoïdes les plus aptes à féconder. Grâce à des technologies telles que MACS, Zimot ou FertileChip, nous cherchons à éliminer les spermatozoïdes présentant des dommages au niveau de l’ADN ou une viabilité réduite, en sélectionnant les plus adaptés en fonction de leur motilité, de leur morphologie et de leur intégrité génétique.
Cryoconservation du sperme
Procédé permettant de conserver des spermatozoïdes lorsque le partenaire masculin ne peut pas fournir d’échantillon le jour de la fécondation. Un échantillon de sperme est prélevé et traité avec des cryoprotecteurs afin d’éviter tout dommage cellulaire pendant la congélation. L’échantillon est congelé à très basse température (-196 °C) à l’aide d’azote liquide, puis enregistré et stocké dans notre banque de sperme. Il pourra ensuite être utilisé lorsque les patients en auront besoin pour le traitement qu’ils vont suivre, sans que sa qualité ne soit altérée au fil du temps.
Maturation in vitro (IVM) des ovocytes et leur vitrification
Lors d’une ponction ovarienne, il est courant de prélever à la fois des ovocytes matures et des ovocytes immatures. Loin de les écarter, nous exploitons tout leur potentiel grâce à la technique de maturation in vitro (IVM). Celle-ci consiste à cultiver les ovocytes immatures dans des conditions contrôlées en laboratoire afin de favoriser leur développement jusqu’à ce qu’ils atteignent la maturité. Ceux qui y parviennent peuvent être vitrifiés et utilisés ultérieurement, augmentant ainsi les chances de procréation de la patiente sans qu’il soit nécessaire de répéter la stimulation. Ces ovocytes présentent un potentiel évolutif moindre, c’est pourquoi ils ne sont pas inclus dans le minimum requis pour démarrer l’ICSI. Cependant, ils constituent une précieuse réserve supplémentaire qui, parfois, peut faire la différence dans le résultat final du traitement.
Activation ovocytaire par des ionophores calciques
Après l’ICSI, nous exposons l’ovocyte à une solution qui favorise son activation grâce à un apport contrôlé de calcium, ce qui favorise le déclenchement de la fécondation et le développement embryonnaire. Son utilisation peut améliorer les taux de fécondation en cas d’échecs de fécondation ou de troubles liés au facteur masculin.
Culture jusqu’au stade blastocyste
Chez IGIN, nous menons systématiquement tous les embryons jusqu’au stade blastocyste (jour 5-6), une phase plus avancée de développement au cours de laquelle l’embryon atteint une plus grande complexité cellulaire et où il est possible d’évaluer sa qualité avec plus de précision. Ce processus permet d’identifier les embryons présentant la plus grande capacité de développement et le meilleur potentiel d’implantation. De plus, il améliore la synchronisation avec l’endomètre, créant ainsi les conditions optimales pour le transfert et augmentant les chances de grossesse.
Embryoscope+ avec technologie Time-Lapse
L’Embryoscope+ est un incubateur de dernière génération conçu pour offrir l’environnement le plus stable et le plus contrôlé possible pendant le développement embryonnaire. Il maintient des conditions optimales de température, d’humidité et de gaz afin de favoriser le développement des embryons jusqu’au stade de blastocyste.
Il intègre la technologie Time-Lapse, qui permet de capturer des images et d’effectuer un suivi continu sans avoir à retirer les embryons de l’incubateur, évitant ainsi toute perturbation de l’environnement.
Grâce à ce suivi en temps réel, nous pouvons observer chaque division cellulaire et analyser le comportement avec un niveau de détail impossible à atteindre avec les méthodes conventionnelles. Cela se traduit par une sélection plus précise et de meilleures chances d’implantation.
Intelligence artificielle : IDAScore et KIDScore
Nous utilisons des systèmes avancés d’intelligence artificielle qui font passer la sélection embryonnaire à un niveau supérieur. IDAScore et KIDScore sont des algorithmes basés sur l’analyse morphocinétique qui étudient le développement de chaque embryon et le comparent à des millions de données à l’échelle mondiale. Ces systèmes évaluent non seulement la morphologie, mais aussi le rythme et les schémas de division cellulaire, identifiant ainsi les embryons présentant le plus grand potentiel d’implantation. Ces informations permettent à nos embryologistes de prendre des décisions plus objectives et précises et d’augmenter les chances de réussite à chaque transfert.
Transfert d’un seul embryon (SET)
Grâce à la sélection embryonnaire avancée et à la culture jusqu’au stade blastocyste, nous pouvons procéder au transfert d’un seul embryon (Single Embryo Transfer), une stratégie visant à obtenir une grossesse tout en réduisant au maximum les risques associés à une grossesse multiple. Cela renforce la sécurité tant pour la mère que pour le bébé, en minimisant les complications pendant la grossesse et l’accouchement.
Transfert d’embryon personnalisé
Le transfert peut être réalisé en cycle frais ou différé, en s’adaptant aux caractéristiques et aux besoins de chaque patiente. Cela permet de choisir le moment optimal pour l’implantation, soit en tirant parti du cycle hormonal naturel, soit par une préparation endométriale contrôlée. Adapter la stratégie plutôt que de suivre un protocole standard améliore considérablement les chances de succès et réduit le risque d’échecs d’implantation, offrant ainsi une approche véritablement personnalisée.
Cryoconservation et conservation des embryons et des ovocytes vitrifiés
La vitrification est une technique de cryoconservation ultra-rapide qui empêche la formation de cristaux de glace, protégeant ainsi la structure cellulaire des embryons et des ovocytes pendant leur conservation. Cela permet de les maintenir dans des conditions optimales pendant de longues périodes, facilitant ainsi leur utilisation lors de futures tentatives ou pour agrandir la famille plus tard.
Chez IGIN, vous bénéficierez de deux ans de conservation des ovocytes et des embryons vitrifiés que vous aurez obtenus au cours du processus. Vous pourrez les utiliser quand vous le déciderez.
De plus, la conservation des embryons et des gamètes sera toujours liée à votre décision de continuer à les conserver. Contrairement à d’autres cliniques, aucun frais n’est généré et vous ne paierez pas de frais si vous décidez de ne pas poursuivre leur stockage.
Suivi hormonal de la phase lutéale et de la fonction thyroïdienne
La mesure de la progestérone permet d’évaluer l’évolution de la phase lutéale et la bonne préparation de l’endomètre pour l’implantation. De plus, nous effectuons des contrôles sanguins pour garantir des niveaux optimaux de soutien hormonal.
L’étude de la TSH (thyroïde) chez les patientes présentant des anomalies antérieures de cette hormone complète cette évaluation, car un équilibre thyroïdien adéquat est essentiel pour l’ovulation, la réceptivité de l’endomètre et le développement initial de la grossesse.
Plasma riche en plaquettes (PRP) endométrial
Il s’agit d’une technique innovante qui utilise les propres ressources biologiques de la patiente pour améliorer la réceptivité de l’endomètre dans certains cas. À partir d’un échantillon de sang, on obtient un concentré de plaquettes riche en facteurs de croissance. Ceux-ci agissent en stimulant la régénération et la réparation du tissu endométrial. Il s’agit d’une procédure simple, rapide et peu invasive, particulièrement utile en cas d’endomètre fin, de faible réceptivité ou d’échecs d’implantation antérieurs associés à un âge supérieur à 45 ans, à condition que l’équipe médicale estime qu’elle peut apporter un bénéfice.
Milieux de transfert spécifiques
En cas d’échecs d’implantation et de fausses couches à répétition, nous utilisons, lors du transfert embryonnaire, des milieux de dernière génération conçus pour imiter les conditions naturelles de l’utérus et favoriser l’implantation. Ces milieux créent un environnement optimal pendant le passage de l’embryon du laboratoire à l’utérus, contribuant ainsi à maintenir sa stabilité et sa viabilité au cours d’une phase particulièrement critique.
Chez IGIN, nous utilisons EmbryoGlue, un milieu enrichi en hyaluronane. Sa composition améliore l’interaction entre l’embryon et l’endomètre, facilitant son adhérence et augmentant les chances d’implantation.
Nous utilisons également des milieux enrichis en cytokines, des protéines qui agissent comme des messagers cellulaires et régulent la communication entre l’embryon et l’endomètre, ce qui est essentiel pour que l’implantation ait lieu et pour créer un environnement plus réceptif.
Suivi de grossesse inclus
Une fois la grossesse confirmée, nous effectuons deux échographies de suivi pour vérifier le bon déroulement de la grossesse au cours des premières semaines. Ce suivi permet de confirmer l’implantation, d’évaluer le développement embryonnaire et d’accompagner la patiente à un moment clé du processus, en garantissant la continuité des soins au sein du même centre et en lui apportant une tranquillité d’esprit dès le premier test positif.
Cariotest « Pregnancy Loss »
Jusqu’à 70 % des fausses couches précoces sont liées à des anomalies chromosomiques. Il est essentiel d’en comprendre la cause pour pouvoir prendre des décisions éclairées lors de futures tentatives. Le Cariotest « Pregnancy Loss » est un test génétique de pointe qui analyse l’ADN fœtal à partir d’un échantillon de sang maternel, sans nécessiter de procédures invasives. Il nous permet d’obtenir des informations fiables même à des stades très précoces de la grossesse, d’évaluer le risque de récidive et de définir ainsi la meilleure stratégie pour les traitements futurs.
Transfert d’embryons et d’échantillons
Lorsque la patiente souhaite suivre son traitement chez IGIN, nous incluons sans frais le transfert des embryons, des ovocytes et du sperme, de manière sûre et contrôlée, depuis la clinique, l’hôpital ou le laboratoire d’origine.
Si la patiente souhaite transférer ses embryons et/ou ses échantillons d’IGIN vers un autre centre, nous nous chargeons de préparer, de traiter et de protéger le matériel. Nous ne facturons pas ce service.

Taux de grossesse du DPI

En complétant la FIV-ICSI habituelle par une analyse génétique, nous obtenons des embryons de qualité prouvée et à fort potentiel évolutif, ce qui nous permet d’obtenir des taux de réussite supérieurs à la moyenne. C’est la raison pour laquelle nous avons un taux élevé de grossesse cumulé par cycle avec ce traitement.

86%

Prix du DPI et financement

Ce traitement est proposé dans un devis fixe qui comprend toutes les techniques et tous les moyens nécessaires pour tomber enceinte. Le paiement peut se réaliser en plusieurs fois sans intérêt.

Diagnostic préimplantatoire

8.755€

Menez une grossesse à terme et donnez naissance à un bébé en bonne santé grâce au test génétique.

  • Consultation pour l’évaluation de la situation personnelle et planification du cycle
  • Étude de compatibilité génétique de 16.592 mutations (entre les 2 géniteurs)
  • Contrôles échographiques et hormonaux (illimités)
  • Ponction – aspiration folliculaire
  • Procédures de laboratoire
  • Système Matcher : identification électronique et traçabilité des échantillons génétiques
  • FIV-ICSI (micro injection spermatique)
  • Techniques de sélection du sperme : Fertilechip, PICSI, MACS, Zimot, microfluidique (si nécessaire)
  • Hatching assisté par laser (si nécessaire)
  • Culture embryonnaire (jour 0 à 6) jusqu’à blastocyste via Embryoscope+ avec time-lapse inclus (illimité)
  • KIDScore / IDAScore (IA pour la sélection embryonnaire)
  • Maturation in vitro (IVM) des ovocytes et leur vitrification. Deux ans de conservation (si nécessaire)
  • Activation ovocytaire par des ionophores calciques (si nécessaire)

  • D.P.I: biopsie embryonnaire et diagnostique par Next Génération Sequencing avec technologie SNPs, qui détecte des altérations non identifiables par DPI traditionnel (illimité)
  • Transfert embryonnaire (1 ou 2 embryons)
  • P.R.P. Plasma Riche en Plaquettes (si nécessaire)
  • Analyse de progestérone pré et/ou post transfert
  • Milieux de transfert spécifiques (si nécessaire)
  • Vitrification des embryons restants (nombre illimité)
  • Beta HCG – test de détection de la grossesse (illimité)
  • Deux contrôles de grossesse
  • Cryopréservation et conservation des embryons vitrifiés pendant 2 ans
  • Le sperme de donneur (échantillons vitrifiés) a une augmentation de 435 €
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Vos témoignages nous poussent à donner le meilleur de nous-mêmes

Notre problème était devenu un traumatisme : je tombais enceinte, mais ça se terminait toujours par une fausse couche (cinq en tout). Grâce à IGIN, nous avons trouvé la cause et, grâce à un diagnostic préimplantatoire, nous avons enfin le bébé que nous attendions (il s’appelle Tirso, comme son grand-père).

María J.M. et Eduardo

Je suis arrivée à la clinique IGIN avec un passé très lourd et, franchement, peu d’espoir. Votre magnifique équipe m’a redonné la confiance dont j’avais besoin, et leur compétence et leur grand professionnalisme m’ont ensuite permis de devenir maman, enfin. Merci infiniment !

Vero et sa famille

Nous avons deux cas de maladies chromosomiques dans notre famille et nous ne voulions prendre aucun risque. Grâce au DPI, je suis tombée enceinte du premier coup et notre fille est en bonne santé.

Estela

Votre rendez-vous de bilan de fertilité gratuit

Il est normal que vous ayez des questions et nous voulons y répondre lors d’une consultation gratuite sur la reproduction. En outre, nous réaliserons une étude de fertilité gratuite et sans engagement.

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Questions fréquentes sur le diagnostic préimplantatoire


Le diagnostic préimplantatoire (DPI) : comment ça se passe ?
Le DPI est une technique utilisée dans les traitements de fertilité pour rechercher des anomalies chromosomiques dans les embryons avant de les transférer dans l’utérus. Cela permet de sélectionner des embryons sains et de réduire le risque de fausse couche et de maladies génétiques.
Quels types de maladies peuvent être détectés par le DPI ?
Le DPI permet de détecter un large éventail de maladies génétiques, telles que la mucoviscidose, la maladie de Tay-Sachs, la drépanocytose, la maladie de Huntington, ainsi que des anomalies chromosomiques telles que la trisomie 21, les translocations, les inversions, les délétions et l’aneuploïdie. Sont également concernées les maladies récessives liées au sexe telles que l’hémophilie, le syndrome de l’X fragile et la plupart des dystrophies neuromusculaires, parmi beaucoup d’autres.
Comment se déroule exactement un DPI ?
La technique consiste à faire un petit trou au laser dans les embryons pour en extraire un échantillon de cellules. Le développement normal n’est pas compromis. L’ADN est ensuite extrait de la cellule et analysé par un processus appelé réaction en chaîne de la polymérase dans le cas des maladies monogéniques, ou à l’aide de puces à ADN (NGS) dans le cas des maladies chromosomiques numériques ou structurelles. Enfin, le code de la séquence d’ADN est évalué pour déterminer si l’hérédité du gène ou du chromosome étudié est présente ou absente.
Y a-t-il des risques ?
En médecine, le risque zéro n’existe pas, mais dans le cadre du DPI, les risques sont minimes. Il est très rare que l’embryon subisse des dommages, même minimes, au cours de la biopsie et, grâce à nos techniques avancées et à notre personnel expérimenté, les risques sont très faibles. C’est pourquoi il est important de procéder à un DPI lorsque cela est médicalement indiqué.
Combien de temps faut-il pour obtenir les résultats du DPI ?
Les résultats du DPI sont généralement disponibles en une dizaine de jours, ce qui permet de transférer les embryons dès le premier cycle post ponction (ou de les congeler en vue de transferts ultérieurs).
Comment l’embryon à transférer est-il choisi ?
Tout d’abord, grâce au DPI, nous pouvons sélectionner les embryons qui ne présentent aucune altération génétique. À partir de ces embryons, nos embryologistes effectuent une sélection précise dans laquelle ils évaluent des facteurs tels que le nombre de cellules et leur qualité. Pour optimiser ce processus, IGIN utilise des technologies de pointe : KIDSCore et IDASCore. L’intelligence artificielle et les algorithmes morphocinétiques analysent chacun des embryons, en les comparant aux informations recueillies sur des millions d’embryons provenant du monde entier et en établissant un lien entre leurs schémas de développement et leur capacité d’implantation. L’équipe du laboratoire peut ainsi choisir l’embryon le plus prometteur en termes de potentiel évolutif.
Est-ce que je peux demander à avoir des jumeaux ?
Il y a quelques années, plusieurs embryons étaient transférés à la fois parce que les chances individuelles d’implantation étaient beaucoup plus faibles. Grâce aux progrès techniques, nous pouvons aujourd’hui affirmer qu’il est plus efficace de transférer un seul embryon. En outre, cette méthode est beaucoup plus sûre pour la mère et l’enfant. Les grossesses gémellaires sont des situations à risque. Le consensus en médecine reproductive exclut le transfert de plus d’un embryon à la fois.
Est-ce qu’il faut faire une stimulation ovarienne avec le DPI ?
Oui, le processus du DPI est le même que celui de la FIV-ICSI. La patiente est d’abord évaluée pour déterminer le protocole hormonal le plus approprié. Cela se fait via une échographie, des tests hormonaux et d’autres études visant à évaluer la fonction ovarienne et la santé générale de l’appareil reproducteur. Une fois le protocole personnalisé établi, la patiente commence à s’administrer (généralement à domicile) le médicament hormonal et est surveillée par des échographies et/ou des prises de sang afin de contrôler la réponse de ses ovaires au traitement et jusqu’à ce que les follicules atteignent la taille adéquate. Cette phase dure entre 10 et 12 jours.
Puis-je connaître la qualité de mes ovules avant de commencer le traitement ?
La qualité des ovocytes ne peut être déterminée à l’avance par aucune technique (analytique ou échographique). Il y a dans l’ovaire des ovules de différentes qualités et c’est au cours du processus de fécondation que la qualité individuelle de chacun est déterminée. Il est cependant possible de s’orienter en fonction de certains paramètres. Le plus important est l’âge. Et il existe des pathologies qui peuvent diminuer la qualité des ovocytes, comme l’endométriose ou le syndrome des ovaires polykystiques. Mais elles ne sont qu’indicatives et on pourra rarement déterminer avec certitude la qualité des ovocytes avant de procéder au traitement.
Peut-on savoir combien d’ovocytes on va obtenir lors d’une ponction ?
Comme pour la qualité, la quantité d’ovocytes dans la ponction ne peut être connue avec exactitude, car il existe de nombreuses fluctuations entre les cycles d’une femme. Il existe des indicateurs, tels que l’hormone anti-mullérienne, qui nous donnent des indices sur la quantité possible d’ovocytes que nous pourrions trouver. Mais il ne s’agit que d’une indication et ce n’est qu’au moment de la procédure elle-même que nous le saurons.
Un blastocyste, c’est quoi ?
Le blastocyste est le stade de l’embryon où se forme une structure cellulaire complexe, composée d’une masse cellulaire interne à l’origine de l’embryon et d’une couche périphérique de cellules qui formeront le futur placenta. Cette structure est visible au 5e ou 6e jour de vie des embryons. C’est à ce stade que l’embryon a la plus grande probabilité de s’implanter, c’est pourquoi chez IGIN nous ne transférons que des embryons au stade de blastocyste.
Puis-je voyager, faire du sport ou boire de l’alcool après un transfert d’embryon ?
Il n’y a pas de problème pour conduire ou prendre l’avion après le transfert d’embryons. Il est recommandé d’attendre deux jours après le transfert d’embryons pour pratiquer des sports d’impact. Les activités physiques quotidiennes peuvent être effectuées sans problème. La consommation d’alcool est déconseillée.
Est-ce normal d’avoir des pertes de sang à l’approche de la date du test de grossesse (Beta HCG) ?
C’est fréquent. Jusqu’à 80 % des patientes qui réalisent un transfert d’embryon peuvent avoir des saignements vaginaux qui peuvent même être confondus avec le début des règles ou l’implantation de l’embryon. Pour cette raison, les saignements vaginaux ne nous permettent pas de déterminer si le test de grossesse sera positif ou négatif. Il faut continuer tous les médicaments jusqu’au test de grossesse sanguin à la clinique. En cas de saignement, il est recommandé de ne pas avoir de rapports sexuels et de ne pas faire d’activités physiques intenses. Le repos absolu n’est pas nécessaire.
Dois-je avoir une alimentation particulière pendant mon traitement FIV-ICSI ?
Pendant les traitements de reproduction et pendant la grossesse, essayez d’avoir une alimentation variée et équilibrée. N’abusez pas des aliments riches en glucides tels que les pâtes, le riz et le pain. Il n’est pas non plus recommandé de consommer des pâtisseries et des produits très transformés. Évitez les aliments crus d’origine animale et l’alcool.
Est-il possible d’avoir des rapports sexuels pendant le traitement ?
Oui, si le partenaire doit laisser un échantillon de sperme à la clinique, nous vous en informerons quelques jours à l’avance afin que vous puissiez observer la période d’abstinence. Le reste du temps, vous pouvez avoir des rapports sexuels normaux.
Pendant combien de temps devrai-je prendre les médicaments si je tombe enceinte ?
Chaque patiente prend un traitement personnalisé, adapté à ses besoins spécifiques. Cela signifie que certains médicaments peuvent être arrêtés à la 12e semaine de grossesse, par exemple, alors que d’autres seront maintenus tout au long de la grossesse. Une fois la grossesse confirmée par échographie à la clinique et que votre parcours se termine, nous vous envoyons des instructions par e-mail vous informant de la durée du traitement dans votre situation personnelle.